Depuis le 30 mars, il semble que la nature prenne le pas sur les humains. Images qui respirent et inspirent l'arrêt des pensées et la vastitude de la vacuité. Si ce n'était la nécessité du quotidien existentiel, qui doit impliquer, je suppose, beaucoup de fruits et d'austérité quant aux habitudes parisiennes. <br />
Comme je vous remercie de nous embarquer avec vous sur le fleuve tranquille tandis que se préparent expo et autres manifestations "culturelles"...<br />
Je vous embrasse<br />
Eléonore